Mais attention, avant d’inspirer l’image de cataclysmes et de fin du monde, ce mot d’origine grecque signifiait la « transformation », celle qui « soulève le voile afin de révéler le caché ». Ainsi, l’Apocalypse version Montréal Baroque évoquera certes le scénario grandiose de la fin des temps, avec les trompettes du Jugement dernier, mais il y fera aussi place à la transformation – serait-ce l’apparition du prince après que la princesse eut embrassé le crapaud ?... |
